Longtemps, le tourisme a été regardé comme un outil de développement et de croissance économique, sans qu’ait été mesuré l’impact négatif qu’il peut avoir sur les ressources dans lesquelles il puise, sur les modes de vie et les cultures. Or, chaque jour davantage, avec l’intensification de l’activité touristique et la raréfaction des ressources non renouvelables, le tourisme se révèle également porteur d’effets négatifs.

Pourtant, s’il est abordé de manière responsable et mesurée, non seulement ses méfaits peuvent être limités, mais son impact positif peut être significativement accru, retrouvant la vocation initiale du voyage, celle de la rencontre, de l’échange, de la découverte et de l’émerveillement.

C’est la voie que L’Hôte Libanais a choisi de suivre. Et cet engagement se manifeste dans chacun des aspects de notre travail.

L’Hôte Libanais propose des formules d’hébergement typique, souvent en chambres d’hôtes, compatibles avec une perspective de tourisme culturel ou vert.

Routard.com

 

— Notre Famille compte uniquement des hébergements de petite dimension (5 chambres en moyenne, 15 chambres au maximum), intégrés dans les localités et les régions dans lesquelles ils se trouvent, de telle sorte qu’ils ne bouleversent pas le contexte qui les entoure et favorisent un développement raisonné.

— La fréquence des expériences que nous proposons et le nombre de participants sont limités afin que cela n’affecte pas les environnements humains et naturels dans lesquels ces expériences se déroulent.

— Notre présence ne se limite pas aux seules destinations touristiques. Nous avons fait le choix d’être présents dans des régions moins prisées de manière à éviter un développement à deux vitesses, favorisant les uns et défavorisant les autres.

— Chez plusieurs membres de notre Famille, l’accent est mis sur l’agriculture responsable, l’agrotourisme, l’usage de produits locaux et le recours aux savoir-faire traditionnels, qu’ils soient culinaires ou artisanaux.

— Le patrimoine architectural traditionnel, particulièrement menacé au Liban, est mis en avant dans notre Famille, non seulement dans les régions rurales, mais aussi au cœur de Beyrouth.

— Avec une gamme des prix diversifiée et étendue (allant de 80$ à 350$ par nuit pour deux personnes, petit-déjeuner inclus), nous œuvrons pour que nos offres soient accessibles à tous et non à une minorité de voyageurs.

— Nous pensons que les demandes de nos clients méritent mieux qu’un traitement automatisé, sans intervention humaine. Chaque demande est donc traitée par un membre de notre équipe, pour assurer un service adapté et sur mesure.

— L’authenticité, pas les clichés. Pour nous, le voyage ne se conçoit pas sans interaction ni enrichissement mutuel. Vous ne trouverez donc pas chez nous de packages standardisés et aseptisés, mais des rencontres à chaque fois différentes, loin de toute forme de systématisation.

— Notre engagement commence dès votre arrivée sur notre site Internet. Nous avons choisi un hébergement web vert permettant à l’empreinte écologique de ce site d’être neutre. Quant à notre magazine, il vous permet de découvrir un Liban hors des sentiers battus, souvent méconnu… où nous vous attendons impatiemment.

Depuis, quinze maisons d’hôtes de charme et de caractère ont fleuri aux quatre coins du pays, devenant des lieux d’échanges et de rencontres avec les propriétaires (fermiers, créatifs et chefs d’entreprise…) reflétant à eux seuls la diversité du pays.

Le Figaro Madame

 

Notre équipe

Reem Joudi

Reem Joudi, L’Hôte Libanais

Reem Joudi est diplômée en Études des médias de l’Université américaine de Beyrouth. Elle a, auparavant, étudié l’Économie internationale à l’Université de Georgetown. Mais quel que soient les destinations où ses pérégrinations la mènent, sa passion demeure l’écriture. Elle est en charge de la communication à L’Hôte Libanais et contribue également à des publications digitales et papier dédiées à l’art, la culture et le voyage. Sa devise ? La vie est trop brève pour boire du mauvais café et faire de la place aux regrets.

‘Si nous montrons aux Libanais la valeur de ce tourisme traditionnel, nous pourrons peut-être espérer protéger les plus belles pierres.’

Les Échos Série Limitée

 

Marguerita Rached

Marguerita Rached, L’Hôte Libanais

Margo a deux passions : se dédier aux autres et communiquer son amour du Liban. Infirmière, elle a exercé ce métier au Liban et en France, tout en consacrant beaucoup de son temps à partager sa connaissance du Liban, de ses sentiers de marche, notamment dans sa région du Mont-Liban. Elle a rejoint L’Hôte Libanais en 2011 et en est aujourd’hui la gérante. Elle continue de participer à des projets sociaux et humanitaires au Liban et à l’étranger.

L’Hôte Libanais possède plusieurs adresses d’exception pour se loger en chambre d’hôte dans le pays (… et) travaille avec des particuliers passionnés qui se feront un point d’honneur à ce que vous repartiez amoureux de leur cuisine, du design de leur maison, ou tout simplement du Liban.

Le Monde, blog Décollage immédiat

 

Elyssa Skaff

Elyssa Skaff, L’Hôte Libanais

Après Londres, Barcelone et Doha, Elyssa est retournée au Liban. Active dans une multitude de projets, mêlant théâtre, cinéma, radio, télévision et médiation culturelle, Elyssa a commencé par coordonner les activités de L’Hôte Libanais et participer à sa promotion. Elle poursuit l’aventure aujourd’hui en contribuant régulièrement au Magazine. Elle vous parlera de ce Liban qu’elle aime, bouillonnant d’initiatives et en constante renaissance.

Cette habitude, d’ouvrir sa maison à des étrangers, est devenue une mode à laquelle adhèrent des étrangers en visite au Liban, et surtout des Libanais en week-ends en dehors de la ville. Avec le temps et en dépit des multiples secousses qui ont perturbé le pays et son tourisme, L’Hôte Libanais a réussi à s’imposer et cultiver sa différence.

L’Orient-Le Jour